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« L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. » - Gandhi


Originaire de Saint-Alexandre-de-Kamouraska, Karina Soucy est revenue vers sa terre natale pour adopter un style de vie qui est en adéquation avec ses convictions profondes et pour pratiquer son art, le cinéma documentaire et la vidéo d’art. Bien que ses séjours en Asie et en Afrique aient inspiré ses films, c’est la région qui l’entoure qui nourrie résolument son travail. Elle crée un cinéma rural qui met en scène ceux et celles dont la parole et le quotidien sont rarement reflétés. Convaincue de l’importance d’un cinéma d’auteur fort, ses films sont l’occasion de mettre en images ses préoccupations sociales et son désir de solidarité. Elle a signé Verdoyant pure laine, A beau venir qui part de loin, le court métrage Au plus fort la piaule, Cul-de-sac du long métrage collectif TER, ainsi que la vidéo d’art (16h53). Elle est la récipiendaire 2010 du Prix à la relève artistique du Bas-Saint-Laurent.

 

 

 
«Un devoir n’a aucun sens sans conscience,
et notre problème est d’étendre la conscience sociale de manière à y inclure la terre» - Aldo Leopold, tiré de Almanach d’un comté des sables

Par ses réalisations, Nicolas Paquet pose un regard critique sur notre rapport à la nature et à l’argent.  Observateur des microcosmes qui l’entourent, ses émerveillements et ses indignations le poussent à partager sa vision d’une plus grande harmonie entre l’être humain et son environnement. Pour outil, la caméra – il a choisi comme mode d’expression artistique le film documentaire, ce genre qui offre la liberté de prendre position.

 

Sa vision d’auteur, illustrer le déchirement qu’il ressent entre l’être humain et l’être monétaire par des récits qui font sourire, s’émerveiller, se révolter et réfléchir.